Bourgoin / Stade Dijonnais: Si près de la vérité

Lors de ce choc de la poule 4 entre le 1er le cs Bourgoin-Jallieu et son dauphin le Stade Dijonnais, outre l’enjeu de la première place de la poule, se préparait aussi les phases finales en Jean Prat. Les dijonnais battus 18/8, et ce après avoir vaillamment bataillés, doivent encore apprendre.

Un sentiment de frustration

Télévisés pour la première fois de la saison, les rouges et bleus dijonnais avaient à coeur de poursuivre leur excellent parcours (qualification déjà acquise la semaine passée) en allant chercher un résultat sur le terrain de Bourgoin, pour glaner la première place de la poule. Face à un bloc Berjallien, défait une seule fois cette année à la maison par Nice, les choses ne s’annoncaient pas aisées pour les stadistes, d’autant plus que Bourgoin avait sorti l’artillerie lourde tant au niveau sportif que dans l’organisation de l’évènement.

A chacun son style

Fidèles à leur style respectif, les deux formations n’ont pas dérogé à leur réputation. Du jeu à tout prix du coté dijonnais et un rugby restrictif, et au combien efficace du coté Berjallien, basé sur du jeu d’avant et une défense de fer. Les virevoltants dijonnais se sont cassés les dents sur une solide équipe de Bourgoin qui n’a pourtant semblée ni dominer le stade dijonnais ni être mise en danger dans ce match. Ajouter à cela, des points inhabituellement laissés en route par le buteur dijonnais, et il n’en faut pas plus aux spectateurs Bourguignons pour se sentir frustrés dans un match ou il ne fallait à la fois pas grand chose pour passer et ce avec un arbitrage conciliants avec les locaux. Dans ce duel de pénalités, l’artilleur local a eu le dernier mot et marqué l’ensemble des points de son équipe.

le pack Berjallien fer de lance du jeu à Rajon
© Nicolas GOISQUE/NikoPhot archives

Un avant gout de phases finales

Dans un match, ou les défenses ont pris le pas sur l’attaque, nulle doute que chacune des équipes a pu étalonner ses fondamentaux sur le sujet. Et à Dijon, la défense est l’une des grosses satisfaction de cette sortie ( finalement mis en avant comme depuis le début de saison). Avec une troisième ligne omniprésente sur le sujet ( Amiot, Kafotamaki et Fourie) , ce sont finalement l’ensemble des dijonnais qui ont fait preuve de coeur pour endiguer les assauts isérois. A l ‘inverse, les cannes dijonnaises offensivement même si elles n’ont pas fait parler la poudre, ont géné les joueurs adverses au vu du nombre de pénalités obtenues sans toutefois être décisives. A méditer pour les matchs à venir de la deuxième partie. En attendant, les dijonnais auront à coeur de garder la pelouse de Bourillot inviolée cette saison pour la prochaine réception de Vienne lors de l’ultime journée de la phase préliminaire. Dijon a perdu certes, mais a séduit et a confirmé que sa place était bien en Jean Prat pour les joutes printanières.

Un gros combat devant
Un gros combat devant

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