Le Stade a trop gâché face à Villeurbanne

En recevant pour la deuxième fois en deux match un promu à Bourillot, le Stade Dijonnais espérait bien avoir laissé sa fébrilité relativement légitime du premier match face à Nîmes, aux vestiaires pour remporter un premier succès face à Villeurbanne. Et bien non, les intentions dijonnaises ont étés gâchés par cette fameuse fébrilité, tandis que les banlieusards lyonnais se sot montrés d’un réalisme froid. Dominateurs en mêlée notamment ces derniers ramène à la maison un succès logique (9-16) au vu du match mais qui laisse une nouvelle fois bien des regrets à Dijon

 

Les photos de la rencontre ICI

 

L'essai de Boissière à la 12ème minute su un contre de 75 mêtres a assomé Dijon © Nicolas GOISQUE/NikoPhot
L’essai de Boissière à la 12ème minute su un contre de 75 mêtres a assomé Dijon © Nicolas GOISQUE/NikoPhot

L’enjeu met-il une pression que les jeunes Dijonnais ne parviennent pas à gérer en ce début de saison de fédérale 1? On serait vraiment tenter de le peser au regard des deux prestations offertes à domicile. Si les intentions sont là, la cascade de maladresses à l’approche de l’en but adverse les tue dans l’oeuf.

 

Un contre qui fait très mal.

Que de ballons tombés ! de passe faites dans le mauvais temps ou pas faites du tout, de choix non judicieux. A chaque fois que le public commençait à vibrer sur une action prometteuse, il poussait peu après un soupir de désolation quant l’action avortait finalement par manque de précision ou de sûreté. Dijon tente d’occuper le terrain en début de partie et y arrive à peu près. Les mouvements se soldant comme on l’a dit par des pertes de balles la plupart du temps pour ballons tombés, c’est sur pénalité, les visiteurs se mettant aussi à la faute sur quelques mouvements stadistes, que Rabago puis Planté font monter le score (6-0, 8′).

Les intentions dijonnaises se sont terminées le plus souvent par des pertes de balle par manque de précision © Nicolas GOISQUE/NikoPhot
Les intentions dijonnaises se sont terminées le plus souvent par des pertes de balle par manque de précision © Nicolas GOISQUE/NikoPhot

Mais un coup de bambou va alors frapper. Sur une mêlée à 5 m en faveur de Dijon la balle est perdue et remontée sur 75 m par les Villeurbannais ponctuée de nombreux placages manqués par Dijon. L’arrière Boissière aplatit au pied des poteaux ce qui sera le seul essai de la partie (6-7,12′).

 

Tentatives vaines

Les coéquipiers d’Arvouet accuse le coup mais tente de repartir de l’avant. Las les maladresses plombent sans arrêt les bon débuts d’actions. De plus les visiteurs exploitent au mieux ses erreurs pour relancer et occuper le camps adverse. De surcroît ils prennent le dessus en mêlée fermée au moins aux yeux de l’arbitre (moins des spectateurs dijonnais qui estiment qu’un des piliers adverses est à chaque fois de travers).

Dijon a dû se contenter de 9 points au pied , insuffisant © Nicolas GOISQUE/NikoPhot
Dijon a dû se contenter de 9 points au pied , insuffisant © Nicolas GOISQUE/NikoPhot

Peu avant la pause Villeubanne creuse l’écart sur un maul écroulé par les avants locaux. Aux citrons les hommes de Bonventre et Humblot accusent un retard de 4 longueurs (6-10, 40′). Durant la seconde période, la défense villeurbannaise ne craquera jamais aidée comme en première périodes par les approximations dijonnaises à l’image d’une chandelle mal venue de Rabago ou de nouveaux en avants en fin de match alors que la ligne d’essai se rapprochait enfin. Entre temps les buteurs auront passé la marque à 9-16. Le stade récolte un maigre point de bonus défensif qui fait tout sauf son bonheur.

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