seconde période fatale pour le stade à Lavaur

Tenu en échec par Nîmes, lors de la journée inaugurale de la poule 4 de fédérale 1, la faute sans doute à une crispation trop importante, le Stade dijonnais se rendait à Lavaur (81) sans pression particulière que celle de réussir la meilleure prestation possible. Dans le coup en première période, les Dijonnais n’ont malheureusement pas tenu la distance et s’inclinent assez lourdement au final 30-8.

 

Le dur apprentissage de la fédérale 1 pour le jeune groupe dijonnais se poursuit. Globalement dominé en conquête par le huit de devant tarnais qui a mis une grosse pression sur son homologue bourguignon, le stade a eu quelques fulgurances intéressantes mais insuffisantes sur la durée pour espérer ramener mieux.

 

Rabago avaiat ouvert le score pour Dijon © Nicolas GOISQUE/NikoPhot archives
Rabago avaiat ouvert le score pour Dijon © Nicolas GOISQUE/NikoPhot archives

Dans le coup à la mi-temps.

En première période, Dijon tient tête à son hôte. Lavaur n’est pas franchement dominateur et les jeunes joueurs de Laurent Bonventre jouent sans complexe tentant de mettre en difficulté l’adversaire. C’est d’ailleurs Rabago qui débloque le score sur pénalité après 10 minutes de jeu, Matier lui répondant 1/4 d’heure plus tard.  Dijon parvient à contenir les Tarnais jusqu’à la demi-heure de jeu et une grosse percée des troisième lignes vauréens, Léo Durand perçant sur plusieurs dizaine de mètres avant de transmettre à son compère Hugo Diez qui applatit. L’essai n’étant pas transformé, le stade reste à porté aux citrons (8-3).

 

La mêlée dijonnaise a été chahuté par sa vis à vis © Nicolas GOISQUE/NikoPhot archives
La mêlée dijonnaise a été chahuté par sa vis à vis © Nicolas GOISQUE/NikoPhot archives

Lavaur prend le large

Si la première période peut donner quelques espoirs aux stadistes,  Lavaur revient avec d’autres intentions et prend le match à son compte. Dès la 43 ème minute une pénalité de Luc Sirven donne un peu d’air aux locaux mais c’est encore un avant en la personne du deuxième ligne Frédéric Gauthier qui assome Dijon avec un essai en force non transformé (16-3, 52′). Alors que l’on pense les Dijonnais KO, les Tarnais les remettent quelques peu dans le match dans la foulée,  sur un coup de pied de dégagement raté bien relancé par les arrières bourguginons qui envoient Damien Mercey en terre promise (16-8, 55′). Mais Lavaur a mis sa main sur la partie et va enfoncer le clou avec deux nouveaux essais de Bastien Cervelli, encore un troisième ligne et de Julien Galinier toujours troisième ligne (30-8, 80′). Dijon aura craqué sur la longueur.

Le stade compte donc 2 points après deux rencontres et tentera d’engranger une première victoire dimanche prochain face à Villeurbanne.

 

 

 

 

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