Amandine Soulard : « Dijon, c’est un nouveau challenge »

Ecrit par Kevin Petit Le 4 juillet 2015 à 17:45

Le nouveau DFCO Féminin continue de voir le jour. Après Seret, Rousseau, Trévisan et Bultel, le club dijonnais a enregistré l’arrivée d’Amandine Soulard. La latérale de 28 ans, qui est passée par Lyon et Saint-Etienne, débarque dans la capitale des Ducs avec sa motivation et son expérience.

 

Amandine Soulard est la cinquième recrue du DFCO Féminin. Photo DFCO

Amandine Soulard est la cinquième recrue du DFCO Féminin. Photo DFCO

Le projet du DFCO Féminin continue de se monter brique par brique. Que ce soit au niveau de la formation ou de la construction de son équipe professionnelle, le club dijonnais continue sa restructuration et sa professionnalisation. L’objectif numéro un de ce projet ambitieux est de monter en première division. Pour cela, Dijon s’en donne les moyens et cela se voit dans son mercato en recrutant des joueuses expérimentées à la D1 comme Adeline Rousseau, Alexia Trévisan, Ludivine Bultel et maintenant Amandine Soulard.

 

Un choix professionnel et sportif

Ce petit gabarit, vif et rapide, a fait ses gammes en sport études à Lyon pendant trois ans avant de s’engager chez le voisin stéphanois. Celle qui a déjà joué 115 matchs en première division aurait pu continuer de jouer en D1 mais elle a décidé de repartir en D2 : « Je n’ai pas forcément choisi de repartir en D2, mon choix c’est fait surtout par rapport à mon projet professionnel et c’est pour ça que j’ai choisi Dijon, plutôt qu’un club de D1 ». Un projet professionnel qui continue de séduire de nombreuses joueuses : « Ce que me propose Dijon sur le plan professionnel est exactement ce que je voulais faire depuis l’obtention de mon diplôme BPJEPS. J’ai 28 ans et il faut que je commence a penser à l’après-foot ». Un projet professionnel et socio-éducatif fort qui s’associe parfaitement avec un projet sportif ambitieux : « Puis il y a aussi le projet de montée dans l’élite qui m’a plu, c’est un nouveau challenge ». À 28 ans et 115 matchs de première division, Amandine Soulard débarque dans la capitale des Ducs avec de l’expérience : « Je vais essayer d’apporter mon expérience mais il y a d’autres joueuses qui ont également joué en D1, donc je serais pas la seule à le faire ».

 

Elle jouait à Saint-Etienne depuis 2006. Photo Page Facebook ASSE Féminine

Elle jouait à Saint-Etienne depuis 2006. Photo Page Facebook ASSE Féminine

« Dijon est déjà mieux structuré que certains clubs de D1 »

En évoluant à l’Olympique Lyonnais et l’AS Saint-Etienne, la latérale de 28 ans a connu des clubs structurés, même si selon elle « Dijon est déjà mieux structuré que certains clubs de D1 ». Sur un plan plus personnel, la native d’Ambilly a deux objectifs bien clairs : « Sur un plan personnel, mes objectifs sont de m’épanouir dans mon travail et sur le terrain. » Une joueuse que Samuel Riscagli apprécie tout particulièrement : « C’est une joueuse que l’on suivait depuis plus d’un an, j’aime ses caractéristiques techniques et son volume de jeu. C’est  avant tout un très bon défenseur, elle fait preuve d’une grande rigueur et surtout, elle ne lâche rien ». Un jeu porté vers l’avant qui plait à son nouveau coach : «  J’apprécie ses prises d’initiative dans l’utilisation de son couloir lorsque l’équipe possède le ballon. Elle est capable d’amener la supériorité numérique dans le camp adverse, se projette très bien vers l’avant et à la faculté de casser les lignes de l’adversaire ». Cette cinquième arrivée ne sera pas la dernière pour le DFCO Féminin puisque le club dijonnais souhaite encore recruter une milieu de terrain et une attaquante. Avec la validation de l’équipe U19 dans le championnat U19 nationaux, la vision d’un DFCO Féminin professionnel se fait plus précise.

 

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