La JDA s’enfonce un peu plus

Pour le compte de la 25ème journée de proA, l’ASVEL en pleine bourre en championnat recevait la JDA et sa série de défaites impressionnante… Après quelques minutes d’observation, la Green Team a creusé l’écart dès le premier quart-temps pour l’emporter facilement (79-67). Dijon n’en fini plus de couler, et se voit avec cette défaite éjecté des places qualificatives pour les play-offs. 

 

Jean-Louis Borg ne semble plus trouver les solutions (Nicolas GOISQUE/archives)
Jean-Louis Borg ne semble plus trouver les solutions (Nicolas GOISQUE/archives)

La JDA débute bien cette rencontre, à l’image d’un Antoine Mendy agressif offensivement. Mais tout comme lors du dernier match contre Limoges (4-8, 3e), Dijon va petit à petit rentrer dans le rang et encaisser un run de (5-0) initié par Alex Acker qui rentreses tirs (9-8, 4e).

 

Déjà distancés en 10 minutes

Et si Kevin Bristol pour son premier match avec la tunique dijonnaise réalise une passe décisive pour Mendy dès son entrée, ses coéquipiers ne sont pas vraiment inspirés. La Green Team est bien plus incisive et coupe les lignes de passes, tandis que la JDA ne parvient pas à trouver de solutions à l’image de Steven Gray ou Andre Harris qui ne mettent pas grand chose. Les visiteurs sont totalement dépassés en défense et Villeurbanne est sur un (20-4). Amara Sy en rajoute une couche et punit les Bourguignons à 3 points peu avant le buzzer (27-12, 10e).

 

Sans réaction

L’entrée en jeu de Jacques Alingue apporte un peu de solutions des deux côtés du terrain, mais Trenton Meacham en patron gère le tempo et rentre un gros tir à 3 points (36-20, 15e). L’ASVEL est plutôt tranquille, et on sent même que Jean-Louis Borg est résigné, puisque ses temps-morts semblent de moins en moins puissants. Livio Jean-Charles et David Lighty font exploser la Jeanne. Après 20 minutes, le match est déjà bien engagé pour les Villeurbannais qui possèdent un matelas confortable (45-27, 20e).

 

Gray a parfois eu des coups d'éclat; trop peu !! (Nicolas GOISQUE/archives)
Gray a parfois eu des coups d’éclat ; trop peu !! (Nicolas GOISQUE/archives)

Du mieux et puis…

La Jeanne, sans doute secouée par Borg à la mi-temps, revient avec plus d’agressivité des deux côtés du terrain. Walker fait admirer son adresse à 3 points après un écran de Bristol (45-35, 23e). Dijon est de retour à la faveur d’un (8-0) ! Et si Acker débloque l’ASVEL (47-35), Walker puis Gray rentrent de nouveau des gros tirs à 3 points et la JDA grignote son retard (47-41, 24e). Les visiteurs retrouvent un jeu assez collectif, Harris trouve Kevin Joss-Rauze dans le corner pour un nouveau panier derrière la ligne des 6 mètres 75 (49-44, 26e). Ce qui a le don de réveiller les hommes de J.D Jackson. Nivins du poste, puis un and one de Livio redonnent 10 longueurs d’avance à l’ASVEL (54-44, 28e). Les visiteurs retombent dans leurs travers à jouer en un contre et Lighty fait mal sur le jeu rapide à la JDA (60-44, 30e).

 

Baroud d’honneur inutile

Erwing Walker a été bien seul à tenter quelque chose mais est parfois trop personnel (Nicolas GOISQUE/archives)
Erving Walker a été bien seul à tenter quelque chose mais est parfois trop personnel (Nicolas GOISQUE/archives)

Dans le sillage d’un grand Acker, la Green Team roule sur de bien pâles Dijonnais. À la suite d’un énième panier de Lighty laissé étrangement seul par une défense bien apathique (65-46, 31e), on se dit que  le score ne va pas cesser d’augmenter. Que nenni ! Un ultime sursaut bourguignon sera orchestré par Walker, bien trop seul ce soir. Le meneur de poche dijonnais dans le corner à moins de 3 minutes du terme de cette rencontre inscrit un panier à 3 points (71-63, 37e). Un baroud d’honneur vain puisque Villeurbanne finira le travail aux lancers-francs (79-67).

 

C’est donc la 7ème défaite de rang pour une équipe de la JDA que l’on ne reconnait plus. Dijon est au bord du gouffre, avec un jeu d’attaque pauvre et pas de collectif (Kevin Bristol a réalisé autant de passes décisives que Walker…), tandis que la défense n’est pas en place durant 40 minutes. Pire encore, il semblerait que Borg soit résigné sur son banc et ne parvienne pas à trouver les solutions pour son équipe qui n’est plus vraiment soudée comme avant.

 

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